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Réforme de 2025 · Accompagnement RH

Entretien de parcours professionnel : préparer vos managers et vos trames

Depuis la loi du 24 octobre 2025, l’entretien professionnel devient l’entretien de parcours professionnel : nouvelle périodicité, contenu élargi, deux entretiens renforcés à mi-carrière et avant 60 ans. Qavance vous aide à construire vos trames, à préparer vos managers et à conduire ces entretiens de façon utile pour le salarié et défendable pour l’entreprise.

Devis cadré sous 48 hUn interlocuteur unique9 expertises coordonnées
RH · Droit social
4 ans

c’est la nouvelle périodicité de l’entretien de parcours professionnel, contre 2 ans auparavant

Vous êtes peut-être ici pour ça

La réforme est passée, vos trames et vos managers ne l’ont pas encore intégrée

Vos supports datent de l’entretien professionnel tous les deux ans et ne couvrent ni l’entretien de mi-carrière, ni l’entretien renforcé avant 60 ans.
Vos managers conduisent l’entretien à leur manière, sans trame commune, et confondent souvent parcours professionnel et évaluation annuelle.
Vous ne savez pas exactement qui doit être reçu, à quelle date, ni comment repartir du calendrier des entretiens déjà réalisés.
Le fond du sujet

Entretien de parcours professionnel : ce que change la réforme de 2025

La loi du 24 octobre 2025, qui transpose l’accord national interprofessionnel sur l’emploi des salariés expérimentés, réécrit l’article L. 6315-1 du Code du travail. L’entretien professionnel change de nom, de rythme et de contenu. Les repères ci-dessous sont présentés à titre général et se vérifient au regard des textes en vigueur et de vos accords.

Un nouveau rythme

Le salarié bénéficie d’un premier entretien de parcours professionnel dans l’année qui suit son embauche, puis d’un entretien tous les quatre ans, contre deux ans auparavant. L’état des lieux récapitulatif, qui vérifie que le salarié a bien bénéficié des entretiens et d’une formation, passe de six à huit ans. Un accord collectif peut retenir une périodicité plus courte, jamais plus longue.

Un contenu élargi

L’entretien aborde les compétences du salarié et leur évolution au regard des transformations de son métier, sa situation et son parcours, ses besoins de formation, ses souhaits d’évolution ou de reconversion, puis l’activation de son compte personnel de formation, ses abondements possibles et le conseil en évolution professionnelle. Il se tient sur le temps de travail, il est conduit par le supérieur hiérarchique ou un représentant de la direction, et il donne lieu à un écrit remis au salarié, y compris lorsqu’il se déroule en visioconférence.

Deux entretiens renforcés

À mi-carrière, l’entretien intervient dans les deux mois qui suivent la visite médicale de mi-carrière organisée autour des 45 ans du salarié. Il porte sur l’adaptation du poste, la prévention de l’usure professionnelle, la mobilité ou la reconversion, sans jamais sortir des mesures proposées par le médecin du travail : le secret médical s’impose au manager. Dans les deux années qui précèdent les 60 ans du salarié, un second entretien renforcé traite des conditions de maintien dans l’emploi et des aménagements de fin de carrière, temps partiel ou retraite progressive par exemple.

Le calendrier de transition

Les nouvelles règles s’appliquent depuis le 26 octobre 2025. Le questions-réponses publié par le ministère du Travail le 12 février 2026 précise que les nouveaux délais se calculent à partir du dernier entretien réalisé : un salarié reçu en décembre 2023, qui devait l’être à nouveau en décembre 2025, peut désormais l’être en décembre 2027. Les périodes de suspension du contrat non assimilées à du travail effectif ne comptent pas dans le délai, sauf accord plus favorable. Les accords collectifs qui fixaient une autre périodicité doivent être renégociés avant le 1er octobre 2026 ; à défaut, la loi s’applique de plein droit.

Ce qui n’a pas disparu

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, l’abondement correctif de 3 000 € sur le compte personnel de formation reste dû lorsque, sur la période de huit ans, le salarié n’a pas bénéficié des entretiens et d’au moins une formation non obligatoire. Le versement intervient au plus tard le dernier jour du trimestre civil qui suit l’état des lieux, sous le contrôle de l’inspection du travail. Un entretien mal documenté aujourd’hui se paie donc huit ans plus tard.

Pourquoi la trame et le manager comptent autant que la règle

L’obligation se prouve par l’écrit. Une trame conforme garantit que chaque thème est abordé, que l’écrit est remis, que les échéances de mi-carrière et d’avant 60 ans sont identifiées. Un manager préparé sait poser les questions utiles, écouter un souhait de reconversion sans le promettre, parler d’aménagement de fin de carrière sans laisser entendre un départ. C’est sur ces deux points que porte notre accompagnement.

Notre accompagnement

Trames, calendrier et managers : ce que Qavance prend en charge

Un accompagnement en quatre volets, que vous pouvez retenir ensemble ou séparément selon l’état de votre dispositif.

01

Auditer votre dispositif et fixer le calendrier

Nous reprenons vos entretiens passés, vos accords collectifs et votre pyramide des âges pour établir qui doit être reçu et quand : premiers entretiens, échéances de quatre ans, salariés concernés par la mi-carrière ou par l’entretien renforcé avant 60 ans, état des lieux à huit ans.

02

Construire vos trames d’entretien

Trame de l’entretien de parcours, trame de mi-carrière articulée avec la visite médicale, trame de l’entretien renforcé avant 60 ans, trame de l’état des lieux : chaque document couvre les thèmes imposés par la loi, laisse la place aux souhaits du salarié et produit l’écrit à remettre.

03

Préparer vos managers à l’entretien

Atelier ou coaching individuel animé par un spécialiste RH, selon vos effectifs : comprendre l’objet de l’entretien, le distinguer de l’évaluation, préparer le dossier du salarié, anticiper les demandes de formation, de mobilité ou d’aménagement, et savoir ce qui ne se dit pas, notamment sur la santé ou l’âge.

04

Accompagner la conduite des entretiens

Mise en situation, observation d’un premier entretien si vous le souhaitez, relecture des écrits remis et débriefing : le manager repart avec une méthode, l’entreprise avec des comptes rendus cohérents et exploitables en cas de contrôle.

Le point Qavance

Un entretien de parcours réussi se reconnaît à deux choses : le salarié en sort avec une perspective, l’entreprise avec un écrit qui tient. La trame fait le second, le manager préparé fait le premier.

Selon votre situation

Un accompagnement adapté à l’état de votre dispositif

Le point de départ n’est pas le même selon que vos entretiens existent déjà ou restent à créer.

01

Vos entretiens n’ont jamais été formalisés

Nous partons de votre effectif et de vos dates d’embauche pour bâtir le calendrier, puis nous livrons les trames et formons les managers avant la première vague d’entretiens.

02

Vos trames datent de l’entretien professionnel

Nous les mettons à jour : nouveaux thèmes, mention du compte personnel de formation et du conseil en évolution professionnelle, volets mi-carrière et avant 60 ans, écrit remis, nouvelle périodicité et articulation avec votre accord collectif.

03

Vos managers redoutent l’exercice

Coaching en petit groupe ou individuel, avec des cas tirés de votre entreprise : demande de formation refusée, souhait de reconversion, salarié en difficulté, question sur la retraite progressive.

04

Vous avez des salariés à recevoir à 45 ans ou avant 60 ans

Nous organisons avec vous l’articulation avec la médecine du travail, préparons les trames renforcées et cadrons ce que le manager peut aborder sans toucher au secret médical ni à la discrimination liée à l’âge.

Les expertises mobilisées

Qui vous accompagne ?

Qavance réunit les expertises utiles autour d’un seul interlocuteur. Les prestations juridiques sont assurées par des avocats indépendants, inscrits à un barreau français ; les autres intervenants signent un accord de confidentialité.

Un spécialiste RH

Il audite votre dispositif, construit le calendrier, rédige les trames avec vous, puis prépare vos managers et les accompagne dans la conduite de leurs premiers entretiens, en tenant compte de vos métiers et de votre organisation.

Un avocat en droit du travail

Il vérifie la conformité des trames et de vos accords, sécurise les volets mi-carrière et avant 60 ans et répond aux questions de vos managers sur ce qui peut, ou non, être dit.

Votre interlocuteur Qavance

Il qualifie votre besoin, réunit le spécialiste RH et l’avocat utiles à votre dossier et suit la mission du premier échange à la livraison des trames. Vous n’avez qu’un seul point de contact.

Les erreurs à éviter

Les erreurs qui fragilisent l’entretien de parcours professionnel

Le confondre avec l’entretien d’évaluation

L’entretien de parcours porte sur l’avenir du salarié, pas sur ses résultats. Le mélanger avec l’évaluation annuelle vide l’échange de son objet et fragilise l’écrit.

Oublier l’écrit remis au salarié

Sans document remis, l’entretien est difficile à prouver huit ans plus tard, au moment de l’état des lieux et de l’éventuel abondement correctif.

Aborder la santé lors de l’entretien de mi-carrière

Le manager s’en tient aux mesures proposées par le médecin du travail. Toute question sur l’état de santé du salarié sort du cadre et expose l’entreprise.

Transformer l’entretien d’avant 60 ans en entretien de départ

Il s’agit d’aménager la fin de carrière, pas de l’organiser à la place du salarié. Un propos maladroit sur l’âge se lit ensuite comme un indice de discrimination.

Laisser passer l’échéance des accords collectifs

Un accord qui fixait une périodicité de deux ans doit être renégocié avant le 1er octobre 2026. Sans cela, la loi s’applique seule et vos engagements internes deviennent illisibles.

Échéances à retenir

Règles applicables depuis le 26 octobre 2025, calcul des délais à partir du dernier entretien réalisé, accords collectifs à mettre en conformité avant le 1er octobre 2026 : le calendrier de vos entretiens se reconstruit maintenant, pas au moment du contrôle.

L'accompagnement

Comment se déroule votre accompagnement avec Qavance ?

Un interlocuteur unique, une mission cadrée avant tout engagement et des livrables que vos managers utilisent dès le lendemain.

01

Vous décrivez votre dispositif

Effectif, dates des derniers entretiens, trames existantes, accords collectifs applicables, nombre de managers concernés : quelques lignes suffisent pour un premier échange.

02

Nous cadrons la mission

Vous recevez sous 48 h un devis cadré qui précise les volets retenus, audit, trames, préparation ou conduite, le format des ateliers et le calendrier de livraison.

03

Vos managers conduisent leurs entretiens

Trames livrées, managers préparés, premiers entretiens débriefés ; vous gardez la main sur le dispositif et disposez d’un dossier à jour pour les huit ans à venir.

Nos engagements
48 hDevis cadré après votre demande
24 hRappel en cas d'urgence
9Expertises coordonnées sur un même dossier
1Interlocuteur unique du début à la fin
Questions fréquentes

Questions des employeurs sur l’entretien de parcours professionnel

Qu’est-ce que l’entretien de parcours professionnel ?

C’est le nouveau nom de l’entretien professionnel depuis la loi du 24 octobre 2025. Il est consacré aux perspectives du salarié, et non à l’évaluation de son travail. Il porte sur ses compétences et leur évolution, son parcours, ses besoins de formation, ses souhaits d’évolution ou de reconversion, puis sur le compte personnel de formation, ses abondements et le conseil en évolution professionnelle. Il se tient sur le temps de travail, il est conduit par le supérieur hiérarchique ou un représentant de la direction, et il donne lieu à un écrit remis au salarié.

À quel rythme organiser les entretiens de parcours professionnel ?

Un premier entretien dans l’année qui suit l’embauche, puis un entretien tous les quatre ans, contre deux ans avant la réforme. Tous les huit ans, l’entretien prend la forme d’un état des lieux qui vérifie que le salarié a bénéficié des entretiens et d’une formation. S’y ajoutent l’entretien de mi-carrière, dans les deux mois de la visite médicale organisée autour des 45 ans, et l’entretien renforcé dans les deux années qui précèdent les 60 ans. Un accord collectif peut prévoir un rythme plus court, jamais plus long.

Que deviennent les entretiens déjà réalisés avant la réforme ?

Le questions-réponses du ministère du Travail du 12 février 2026 indique que les nouveaux délais se calculent à partir du dernier entretien réalisé avant le 26 octobre 2025. Un salarié reçu en décembre 2023 peut donc l’être à nouveau en décembre 2027. Les périodes de suspension du contrat non assimilées à du travail effectif ne comptent pas dans le délai, sauf accord plus favorable. Nous reconstruisons ce calendrier avec vous, salarié par salarié, au début de la mission.

Que doit contenir la trame d’entretien de parcours professionnel ?

Les cinq thèmes imposés par la loi, une partie réservée aux souhaits du salarié, les informations sur le compte personnel de formation et le conseil en évolution professionnelle, les conclusions et les suites envisagées, puis la signature et la remise de l’écrit. Les trames de mi-carrière et d’avant 60 ans ajoutent l’adaptation du poste, la prévention de l’usure professionnelle et les aménagements de fin de carrière, sans jamais évoquer l’état de santé du salarié. Nous les construisons à partir de vos métiers et de vos accords.

Comment articuler l’entretien de mi-carrière avec la visite médicale ?

L’entretien intervient dans les deux mois qui suivent la visite médicale de mi-carrière. Le manager dispose des seules mesures proposées par le médecin du travail, par exemple un aménagement du poste ou des horaires ; il ne pose aucune question sur la santé du salarié. Nous préparons vos managers à ce cadre et organisons avec vous le circuit d’information entre le service de prévention et de santé au travail, les RH et le manager.

Quelle sanction si les entretiens ne sont pas réalisés ?

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, l’abondement correctif de 3 000 € sur le compte personnel de formation reste dû lorsque, sur huit ans, le salarié n’a bénéficié ni des entretiens ni d’au moins une formation non obligatoire. Il est versé au plus tard le dernier jour du trimestre civil qui suit l’état des lieux, sous le contrôle de l’inspection du travail. Un entretien non tenu ou non documenté peut aussi peser dans un contentieux ultérieur, notamment sur l’obligation d’adaptation du salarié à son poste.

Qavance forme-t-il les managers à conduire l’entretien ?

Oui. Selon vos effectifs, nous proposons un atelier collectif de préparation, un coaching individuel ou une combinaison des deux, avec des mises en situation tirées de votre entreprise. Un spécialiste RH anime les séances de préparation et les mises en situation ; un avocat en droit du travail répond aux questions de fond. Les managers volontaires peuvent être accompagnés lors de leurs premiers entretiens, puis débriefés sur l’écrit qu’ils ont remis.

Combien coûte l’accompagnement ?

Le coût dépend des volets retenus, audit, trames, préparation ou conduite des entretiens, de votre effectif et du nombre de managers à préparer. Après un premier échange confidentiel, vous recevez un devis cadré sous 48 h, sans engagement : le périmètre et le montant sont fixés avant que la mission commence.

La réforme fixe le cadre, vos managers font l’entretien : préparez les deux.

Premier échange confidentiel et sans engagement.