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Santé au travail · Addictions

Sans règlement intérieur, vous ne pouvez presque rien

Un salarié arrive en état d’ébriété, un autre sent l’alcool tous les lundis, un troisième conduit un engin. Vous devez agir, et c’est même une obligation. Mais presque tout ce que vous pouvez faire dépend d’un document que beaucoup d’entreprises n’ont pas mis à jour depuis dix ans. Nous sécurisons le règlement intérieur, encadrons le contrôle, et vous disons ce qui se sanctionne et ce qui relève de la santé.

Règlement intérieur opposableContrôle liciteAvocat en droit du travail
Code du travail · Article R4228-20
4 boissons

le vin, la bière, le cidre et le poiré sont les seules boissons alcoolisées tolérées dans les lieux de travail. Toutes les autres y sont interdites, sans qu’aucun écrit ne soit nécessaire

Vous êtes peut-être ici pour ça

Vous voyez le problème, et vous ne savez pas ce que vous avez le droit de faire

Un salarié se présente visiblement alcoolisé et occupe un poste où cela peut blesser quelqu’un.
Vous voulez faire souffler un salarié mais vous ignorez si votre règlement intérieur le permet.
La situation dure depuis des mois, l’équipe couvre, et vous craignez autant d’agir que de laisser faire.
Le fond du sujet

Ce que vous pouvez faire, et ce qui le conditionne

Sur ce sujet, l’entreprise n’a pas le choix d’agir : le code du travail lui impose d’écarter une personne en état d’ivresse, et son obligation de sécurité fait le reste. Mais l’étendue de ce qu’elle peut faire dépend presque entièrement de son règlement intérieur. Les repères ci-dessous sont présentés à titre général et se vérifient au regard des textes en vigueur et de votre convention collective.

Quatre boissons tolérées, et la possibilité de les interdire

Le principe est peu connu : aucune boisson alcoolisée ne peut être introduite ou distribuée dans les lieux de travail, à l’exception du vin, de la bière, du cidre et du poiré. Tout le reste y est interdit par le seul effet du texte, sans qu’aucune décision de l’entreprise ne soit nécessaire. Depuis 2014, l’employeur peut aller plus loin et limiter ou interdire ces quatre boissons, par le règlement intérieur ou une note de service, lorsque leur consommation est susceptible de porter atteinte à la sécurité et à la santé. Le Conseil d’État a précisé que cette restriction doit rester proportionnée : une interdiction totale dans une entreprise sans risque particulier ne tient pas.

Un salarié ivre doit être retiré de son poste, ce n’est pas une option

Le code interdit de laisser entrer ou séjourner dans les lieux de travail une personne en état d’ivresse. L’obligation est active, et elle devient impérieuse lorsque le poste présente un danger. Deux réflexes s’imposent : écarter immédiatement le salarié de son poste, et organiser son retour au domicile dans des conditions sûres, la responsabilité de l’entreprise pouvant être recherchée pour un accident survenu ensuite. Laisser un salarié alcoolisé conduire un engin ou reprendre le volant expose bien davantage que de ne pas l’avoir sanctionné.

L’alcootest n’est licite qu’à quatre conditions

Faire souffler un salarié suppose que le règlement intérieur le prévoie expressément, que le poste occupé présente un risque réel pour la sécurité, que le contrôle ne soit ni systématique ni discriminatoire, et que le salarié puisse en contester le résultat par une contre-expertise. La présence d’un témoin est vivement conseillée. Réunies, ces conditions rendent le refus de se soumettre sanctionnable ; absentes, elles rendent le résultat inutilisable et transforment le contrôle lui-même en faute de l’employeur.

Le dépistage de stupéfiants suit la même logique

Le Conseil d’État a admis qu’un supérieur hiérarchique procède à un test salivaire de détection de stupéfiants, à condition que le règlement intérieur le prévoie, que le poste soit hypersensible, que les conditions préservent la confidentialité du résultat et qu’une contre-expertise médicale reste possible. Les entreprises qui ont anticipé ce point dans leur règlement disposent d’un outil ; les autres n’ont, en pratique, aucun moyen de vérifier quoi que ce soit.

Le règlement intérieur n’est opposable que si sa procédure a été suivie

C’est le point sur lequel les dossiers s’effondrent. Un règlement intérieur ne produit d’effet que s’il a été soumis au comité social et économique, transmis à l’inspection du travail, déposé au greffe du conseil de prud’hommes et affiché. Une note de service portant une prescription générale et permanente en matière de santé et de sécurité obéit exactement au même régime : rédigée un vendredi soir et distribuée par courriel, elle n’engage personne. Beaucoup d’entreprises découvrent au contentieux que la clause dont elles se prévalaient n’était pas opposable.

L’état d’ébriété n’est pas automatiquement une faute grave

Le juge regarde d’abord le poste occupé et son niveau de risque, puis l’ancienneté, les antécédents, le caractère isolé ou répété des faits, et la tolérance dont l’entreprise a fait preuve jusque-là. Un agent de sécurité porteur d’une arme ou un conducteur d’engin trouvé en état d’ébriété se voient licencier pour faute grave sans difficulté. Un salarié administratif surpris une fois après un repas d’entreprise, dans une société qui organise des pots arrosés, obtient souvent gain de cause. La sanction se calibre, elle ne se décrète pas.

L’addiction est une maladie, les faits restent des faits

C’est la ligne la plus délicate, et celle qui fait annuler des licenciements. Une dépendance installée relève de l’état de santé, et une décision fondée, même partiellement, sur cet état est discriminatoire et encourt la nullité. Ce qui se sanctionne, ce sont des faits matériellement établis et datés : se présenter en état d’ébriété, mettre en danger un collègue, ne pas exécuter le travail. La lettre parle de ces faits, jamais de la pathologie. Le passage par le médecin du travail, qui seul peut se prononcer sur l’aptitude, est à la fois la voie la plus humaine et la plus protectrice.

Les pots et séminaires restent sous votre responsabilité

L’entreprise qui organise ou tolère un moment festif reste tenue de son obligation de sécurité, y compris pour le trajet de retour. Encadrer ces occasions, prévoir les quantités, proposer des alternatives et anticiper les retours n’est pas une précaution excessive : c’est aussi ce qui permet, le jour où une sanction devient nécessaire, de ne pas se voir opposer une tolérance générale.

Ce que l’équipe a vu avant vous

Dans la quasi-totalité des dossiers, les collègues savaient depuis longtemps et couvraient la situation, par solidarité ou par gêne. Cette antériorité se retourne contre l’entreprise si elle est établie, et elle explique pourquoi les faits remontent souvent au moment où le collectif n’en peut plus. Traiter la situation individuelle sans rien dire à l’équipe qui l’a portée pendant des mois produit rarement un apaisement durable.

Notre méthode

Comment nous traitons ces situations

On regarde d’abord ce que vos textes internes vous autorisent, parce que tout en découle.

01

Vérifier ce que votre règlement permet

Clause alcool, clause de contrôle, postes visés, procédure d’adoption et d’affichage : sans ces éléments, la plupart des réactions envisagées sont irrégulières.

02

Établir les faits, pas l’impression

Constat écrit, témoins, circonstances, poste occupé, danger encouru : une odeur d’alcool rapportée par un manager ne suffit à rien.

03

Séparer ce qui relève de la faute et de la santé

Un comportement isolé se sanctionne, une dépendance installée se traite avec le médecin du travail. Confondre les deux fait tomber la décision.

04

Calibrer la sanction sur le risque réel

Le poste occupé pèse plus que tout le reste. La même faute justifie un licenciement immédiat sur un poste de sécurité et un simple avertissement ailleurs.

Le point Qavance

Presque tout ce que vous pouvez faire dépend de votre règlement intérieur. Sans clause valable, il n’y a ni contrôle licite ni sanction solide.

Nos prestations

Ce que Qavance fait sur l’alcool et les addictions

Notre prestation principale consiste à vous donner les moyens juridiques d’agir, en sécurisant le règlement intérieur et le dispositif de contrôle. Les trois autres se mobilisent selon qu’un fait vient de se produire, qu’une dépendance s’installe, ou qu’une sanction est contestée.

01

Sécuriser le règlement intérieur et le contrôle

La prestation centrale : rédaction ou refonte de la clause alcool et stupéfiants, définition des postes à risque concernés, modalités de contrôle et de contre-expertise, et conduite complète de la procédure d’adoption qui rend le texte opposable.

Ce que vous recevezLa clause rédigée, la liste des postes concernés et le calendrier de la procédure d’adoption jusqu’à l’affichage.

02

Traiter un état d’ébriété constaté

Ce qu’il faut faire dans l’heure : retrait du poste, retour au domicile en sécurité, constat écrit et témoins, puis qualification de la faute au regard du poste et conduite de la procédure disciplinaire.

Ce que vous recevezLa trame de constat, la qualification écrite de la faute et les courriers de la procédure disciplinaire.

03

Accompagner une addiction sans rompre

Lorsque l’entreprise ne veut pas licencier : saisine du médecin du travail, aménagement du poste, cadrage écrit des engagements réciproques, et suivi dans le temps avec un point de réexamen.

Ce que vous recevezLe cadrage écrit de l’accompagnement, les échanges avec le médecin du travail et la date de réexamen.

04

Défendre la sanction contestée

Lorsque le salarié saisit le conseil de prud’hommes : constitution du dossier de preuve, démonstration du risque attaché au poste, conclusions et représentation à l’audience.

Ce que vous recevezLe dossier de preuve constitué et les conclusions déposées devant le conseil de prud’hommes.

Les expertises mobilisées

Trois expertises sur le même dossier, un seul interlocuteur

Une addiction au travail pose une question de sécurité, une question de preuve, et une question que personne n’ose formuler.

Un avocat en droit du travail

Inscrit à un barreau français et tenu au secret professionnel, il rédige la clause et conduit la procédure d’adoption, qualifie la faute au regard du poste, mène la procédure disciplinaire et défend l’entreprise en cas de contestation.

Un spécialiste RH

Il identifie les postes réellement à risque, organise le constat et le recueil des témoignages, met à jour le document unique et les consignes, et prépare les managers à réagir sans improviser.

Un psychologue du travail

Il intervient dans les deux registres : auprès du salarié et de l’équipe qui a couvert la situation, souvent depuis longtemps, et en appui du dirigeant et du manager sur la conduite de l’entretien et sur ce que la consommation dit parfois du travail lui-même.

Les erreurs à éviter

Les réflexes qui font tomber la décision

Faire souffler sans clause dans le règlement

Le résultat devient inutilisable, et le contrôle lui-même se retourne en faute de l’employeur. La clause se vérifie avant, jamais au moment où le besoin se présente.

Laisser repartir un salarié alcoolisé au volant

La responsabilité de l’entreprise peut être recherchée pour l’accident qui suit. Organiser le retour au domicile fait partie de l’obligation, pas de la courtoisie.

Sanctionner l’alcoolisme plutôt que les faits

Une dépendance relève de l’état de santé. Une lettre qui la vise, même en passant, expose à une nullité pour discrimination.

Oublier la tolérance passée de l’entreprise

Des pots arrosés réguliers ou des faits jamais relevés affaiblissent considérablement la sanction du premier salarié à qui l’on décide de la reprocher.

Se contenter d’une odeur ou d’une impression

Un comportement se décrit par écrit, avec des faits, une heure, un lieu et des témoins. Sans constat, il ne reste rien à produire.

Note de service, même régime

Une note de service portant une prescription générale et permanente en matière de santé et de sécurité suit exactement le régime du règlement intérieur : consultation du comité social et économique, transmission à l’inspection du travail, dépôt au greffe du conseil de prud’hommes et affichage. Une note diffusée par courriel sans ces formalités n’est opposable à personne.

L'accompagnement

Comment cela se passe

Une réponse immédiate quand un fait vient de se produire, un travail de fond ensuite.

01

Vous nous décrivez la situation

Les faits et leur date, le poste occupé et les risques qu’il comporte, ce que dit votre règlement intérieur, les antécédents, et ce que l’équipe a observé.

02

Vous savez ce que vous pouvez faire aujourd’hui

Ce que vos textes autorisent, ce qui doit être écrit dans l’heure, et si la voie disciplinaire ou celle du médecin du travail est la plus adaptée.

03

Le dispositif est remis à niveau

Clause de contrôle rédigée et rendue opposable, procédure conduite, accompagnement cadré s’il est retenu, et défense si la décision est contestée.

Nos engagements
48 hDevis cadré après votre demande
24 hRappel en cas d'urgence
9Expertises coordonnées sur un même dossier
1Interlocuteur unique du début à la fin
Questions fréquentes

Les questions que se posent les employeurs sur l’alcool au travail

Que dit la loi sur l’alcool au travail ?

Deux règles se combinent. La première interdit d’introduire ou de distribuer dans les lieux de travail toute boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré : les spiritueux y sont donc interdits par le seul effet du texte, sans qu’aucune décision de l’entreprise ne soit nécessaire. La seconde interdit de laisser entrer ou séjourner dans les lieux de travail une personne en état d’ivresse, ce qui oblige l’employeur à agir et non simplement à s’abstenir. Depuis 2014, l’entreprise peut aller au-delà et limiter ou interdire les quatre boissons tolérées, par le règlement intérieur ou une note de service, lorsque la consommation est susceptible de porter atteinte à la sécurité et à la santé. Le Conseil d’État exige alors que la restriction soit proportionnée au risque réel.

Peut-on interdire totalement l’alcool dans l’entreprise ?

Oui, mais pas partout ni de la même manière. L’interdiction totale, y compris du vin et de la bière, suppose qu’elle soit justifiée par la nature des tâches et proportionnée au but recherché : elle se défend sans difficulté sur un chantier, dans une usine ou dans une entreprise de transport, beaucoup moins dans des bureaux sans risque particulier, où une interdiction générale et absolue peut être jugée excessive. La mesure passe par le règlement intérieur ou par une note de service soumise au même formalisme, et gagne à distinguer les situations plutôt qu’à poser une règle unique : postes concernés, moments concernés, et régime spécifique des pots et repas d’entreprise.

Peut-on faire souffler un salarié dans un éthylotest ?

Seulement si quatre conditions sont réunies. Le règlement intérieur doit prévoir expressément le recours au contrôle et en fixer les modalités. Le poste occupé doit présenter un risque réel pour la sécurité, ce qui vise la conduite, les machines dangereuses, le travail en hauteur ou le port d’une arme, et non l’ensemble du personnel. Le contrôle ne doit être ni systématique ni discriminatoire dans son déclenchement. Le salarié doit enfin pouvoir contester le résultat par une contre-expertise. La présence d’un témoin lors du contrôle est vivement conseillée. Lorsque ces conditions sont remplies, le refus de se soumettre au test peut lui-même être sanctionné ; lorsqu’elles ne le sont pas, le résultat est inexploitable et le contrôle devient une faute de l’employeur.

Que faire immédiatement face à un salarié en état d’ébriété ?

Trois gestes, dans cet ordre. Retirer le salarié de son poste, sans attendre, et d’autant plus vite que le poste est dangereux : c’est une obligation, pas une faculté. Organiser ensuite son retour au domicile dans des conditions sûres, taxi ou accompagnement, la responsabilité de l’entreprise pouvant être recherchée pour un accident survenu ensuite, y compris sur le trajet. Établir enfin un constat écrit et circonstancié, avec l’heure, le lieu, les faits observés, le comportement, le poste occupé et les personnes présentes. Ce constat est la seule pièce dont vous disposerez ensuite. La question de la sanction se pose après, à froid, jamais dans l’heure.

L’alcool au travail est-il une faute grave ?

Pas automatiquement, et c’est ce qui surprend le plus. Le juge apprécie d’abord le poste occupé et le risque qu’il comporte, puis l’ancienneté du salarié, ses antécédents disciplinaires, le caractère isolé ou répété des faits, et la tolérance dont l’entreprise a fait preuve jusque-là. Un conducteur d’engin, un agent de sécurité armé ou un salarié responsable de la sécurité d’autrui trouvé en état d’ébriété se voient licencier pour faute grave sans difficulté. Un salarié administratif surpris une fois après un repas d’entreprise, dans une société qui organise régulièrement des pots arrosés, obtient fréquemment gain de cause. La sanction se calibre sur le risque réel, et une tolérance ancienne affaiblit durablement la position de l’entreprise.

Peut-on licencier un salarié alcoolique ?

Pas en raison de son alcoolisme, qui relève de l’état de santé : une décision fondée, même partiellement, sur cet état est discriminatoire et encourt la nullité. Ce qui peut être sanctionné, ce sont des faits matériellement établis et datés, se présenter en état d’ébriété, mettre en danger un collègue, ne pas exécuter le travail confié, refuser un contrôle régulier. La distinction paraît formelle, elle est décisive : la lettre de licenciement doit énoncer ces faits et rien d’autre, et une mention de la dépendance suffit à faire basculer le dossier. Lorsque la dépendance est installée, le passage par le médecin du travail, seul compétent pour se prononcer sur l’aptitude, est à la fois la voie la plus humaine et la plus sûre.

Peut-on dépister la consommation de stupéfiants ?

Le Conseil d’État l’a admis dans des conditions strictes. Le test salivaire peut être réalisé par un supérieur hiérarchique, et non nécessairement par un médecin, à condition que le règlement intérieur le prévoie, que le poste concerné soit hypersensible au regard de la sécurité, que les conditions de réalisation préservent la confidentialité du résultat, et qu’une contre-expertise médicale reste possible à la charge de l’employeur. Le supérieur est tenu au secret sur le résultat. Comme pour l’alcool, tout repose sur l’anticipation : l’entreprise dont le règlement ne dit rien n’a, le jour venu, aucun moyen régulier de vérifier quoi que ce soit. Sur la mise en conformité du document, voir la page <a href="/situations/reglement-interieur-conformite/">Mettre mon règlement intérieur en conformité</a>.

L’entreprise est-elle responsable lors d’un pot ou d’un séminaire ?

Son obligation de sécurité ne s’interrompt pas parce que le moment est festif, et elle s’étend au trajet de retour. Organiser ou simplement tolérer un événement où l’alcool circule engage donc l’entreprise, ce qui commande quelques précautions simples : limiter les quantités mises à disposition, proposer systématiquement des boissons sans alcool et de quoi manger, désigner des personnes qui ne consomment pas, et anticiper les retours. Un second effet mérite d’être connu : une pratique tolérante et répétée affaiblit toute sanction ultérieure, un salarié pouvant opposer que l’entreprise organisait elle-même les conditions de la consommation. Encadrer ces moments protège donc aussi la capacité de sanctionner le jour où c’est nécessaire.

La plupart des entreprises découvrent leur clause le jour où elles en ont besoin.

Premier échange confidentiel et sans engagement.